La chandelle arme ultime contre la COVID 19!

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Déduction logique observationnelle de l’infection au SRAS-CoV-2 (COVID 19) et nouvelles solutions pour le contrer

Nous sommes actuellement dans une pandémie causée par le virus SRAS-CoV-2 (COVID 19). Cette pandémie cause énormément de problèmes au niveau mondial. Les gouvernements de partout dans le monde font tout ce qui est possible pour éviter que les gens s’infectent. 

La plupart des gouvernements se basent sur l’OMS pour prendre des décisions sanitaires. Mais, nous voyons bien dans cette pandémie que même la science est discordante. Les scientifiques ne s’entendent pas tous sur les mêmes points (Exemples : hydroxychloroquine, masques à l’extérieure, transmission par les surfaces, etc…). C’est aussi le cas au niveau de la médecine. Donc, une certaine partie de la population reste sceptique.

J’ai décidé de faire cette article car mon père est décédé d’une pneumonie dû à la grippe en 2019, ainsi que sa soeur 2 mois plus tard et la mère d’un de mes amis. Mon père et sa soeur étaient dans des CHSLD et ont surement attraper la grippe à cause du manque de connaissance et de pratique sanitaire. Avec ce nous savons et faisons aujourd’hui par rapport au COVID 19, ils ne seraient pas mort. 

Je trouve quand même injuste que nous n’ayons pas pris toutes ces mesures dans le passé. Nous serions surement beaucoup plus évolué scientifiquement sur ces maladies respiratoires. Nos économie et nos libertés en souffrirait moins aujourd’hui.

Je pense que nous devons augmenter rapidement nos connaissances pour protéger en premier lieu les personnes vulnérables et laisser les autres augmenter la puissance de leur système immunitaire pour pouvoir faire face aux prochaines infections. Il est impensable de vivre le restant de notre vie avec tous ces mesures sanitaires extrêmes. Il faut donc une analyse chirurgical de la situation pour appliquer les bonnes mesures au bon endroit.

La pratique de la déduction logique observationnelle permet de prendre de la hauteur face au faits actuellement connus pour en construire une nouvelle logique globale. Prendre de la hauteur est très important dans ce genre d’exercice car il permet de mettre en perspective tous les éléments du casse tête.

J’ai décidé de faire cet article vidéo pour expliquer les déductions logiques observationnelles qui sont possible de faire par rapport à cette pandémie. Je n’ai pas tous les connaissances me permettant d’avoir une logique à toutes épreuve. Vous pourrez vous même en déduire ce que vous voulez. Vous pourrez même améliorer mes déductions logique selon vos connaissances. 

Attention je ne suis pas scientifique. Je m’y connais quand même un peu car j’ai fait un DEC en science pur au CÉGEP de Lévis-Lauzon et la science est une de mes grande passion. Je suis à la base informaticien ayant fait un BAC à l’université de Sherbrooke en informatique de gestion.  Le métier d’informaticien nous force énormément à faire de la logique et de l’observation. Notez que je suis fils de médecin. J’ai donc aussi baigné dans ce monde de la santé toute ma vie.

Si mes observations logique s’avère correcte, ma solution pourrait alors sauver énormément de vies.  

Il est aussi très important de comprendre que dans l’histoire de l’humanité beaucoup de déductions logiques observationnelles ont changé le monde. Pensez juste à Galilée qui par ses observations logique avait déduit que la terre était ronde. Malheureusement pour lui, il a été condamné à l’emprisonnement le 22 juin 1633 pour cette observation logique. Il resta en Résidence Surveillé jusqu’à sa mort en 1642… 

Les faits de la pandémie de SRAS-CoV-2 (COVID 19)

La dose infectieuse du SRAS-CoV-2 (COVID 19)

La dose infectieuse est le nombre de virus que nous devons incorporer, ingérer ou respirer pour être malade. Il y a une dose infectieuse différente pour chaque maladie. 

Il est très important de comprendre que ce n’est pas un seul et unique virus qui va nous infecter. Il faut un certain nombre de virus qui pénètre dans notre corps pour être infecté.

Il est aussi important de comprendre qu’il n’y aura pas d’infection si le nombre de particules minimum de la dose infectieuse du virus n’est pas atteint. Les recherches disent actuellement qu’il faut quelques centaines de particules du SRAS-CoV-2 mais moins de 1000. Le recherche montre aussi qu’il en faut plus que le  SRAS-CoV-1.

Noter que c’est exactement comme l’infertilité chez les hommes qui n’ont pas assez de spermes. Même avec 20 million de sperme par millilitre, ils ne pourront jamais faire d’enfant naturellement car le nombre est insuffisant. Donc une seule particule du COVID 19 ne pourra pas vous infecter même par le plus grand des hasards.

https://www.preprints.org/manuscript/202007.0613/v1

Pourquoi il faut plusieur virus pour nous infecter ?

Lire cette article : https://www.lesoleil.com/actualite/vos-questions-sur-la-covid-19/un-seul-virus-pour-rendre-malade-f6e4cfa331a3e01ab3b0aed4b9ee74b9

La gravité de la maladie selon la quantité de virus qui entre dans le corps

Les recherches montrent actuellement que plus il y a de virus qui entrent dans le corps, plus la maladie sera grave. C’est principalement pour cela que plusieurs médecins sont morts du SRAS-CoV-2 (COVID 19).

Plus il y a de cellules infectées simultanément, plus il y a d’ennemis à combattre. Il faut bien comprendre ici que chaque cellules infectée génère des millions de copies du virus. Vous verrez dans les deux articles suivants que ce fait est extrêmement important dans la dangerosité du SRAS-CoV-2 (COVID 19), car c’est à ce moment qu’il peut tuer des personnes en bonne santé. Donc, plus vous respirez de doses infectieuses du virus, plus vous aurez de cellules simultanément infectées et plus votre charge viral sera élevé rapidement. Une seul cellule infectée peut produire des millions de virus, alors imaginez si vous avez 10 cellules infectées simultanément. Votre système immunitaire auras 10 fois plus de travail à faire. 

https://www.preprints.org/manuscript/202007.0613/v1

Voici un article qui nous parle de la gravité de la maladie selon le nombre de virus respirés :

https://www.bfmtv.com/sante/coronavirus-le-masque-pourrait-affaiblir-la-charge-virale-chez-les-patients-infectes_AN-202009040238.html?fbclid=IwAR2sZGRYIWYbjkvec4_G6SjFdmdrMFz34kLn08_i0Lsn8oiw5xcfsFQgQT0

Les cellules qui sont infectées par le SRAS-CoV-2 (COVID 19)

Un équipe du Berlin Institute of Health et d’autres chercheurs allemands ont démontré que les cellules infectées par le SRAS-CoV-2 (COVID 19) sont les cellules des voies respiratoires « ciliaires », des cellules armées de cils qui balaient le mucus et les bactéries des poumons.

Ces cellules sont uniquement dans les poumons. Seules ces cellules ont les fameux récepteurs ACE2 pour accueillir le virus SRAS-CoV-2 (COVID 19).

Il est donc important de comprendre ici que le SRAS-CoV-2 (COVID 19) ne se réplique pas dans les autres cellules du corps. Il n’a donc aucun effet sur les autres cellules du corps. C’est pour cela, par exemple, que même si vous mangez des aliments qui contiennent du SRAS-CoV-2 (COVID 19), vous ne serez pas infecté(e).

Voici l’article qui parle de la recherche du Berlin Institute of Health

https://www.santelog.com/actualites/covid-19-mais-quelles-sont-les-cellules-que-le-virus-prefere

Le mode de transmission du COVID 19

Actuellement, l’OMS semble dire que la transmission se fait principalement par le postillonnage par gros postillon et le toucher viral. Les règles sanitaires sont donc de garder 1 ou 2 mètres de distance et de porter le masque et de se laver les mains. La distance et le masque c’est pour éviter que nos postillons se rendent sur les autres personnes qui nous entourent et se laver les mains pour ne pas contaminer ce que nous touchons et principalement nos yeux, notre nez ou notre bouche. 

Mais, de plus en plus, des scientifiques disent que ce virus se transmet aussi par aérosol. Les aérosol sont des particules de moins de 5 microns qui peuvent rester dans l’air plusieurs heures. Le virus reste donc viable dans ces petite particule qui flottent dans l’air.

Jusqu’au 13 juillet 2020, l’OMS ne croyait pas à ce mode de transmission. Mais plus de 239 chercheurs ont appelé l’OMS à changé d’idée. Voici ce qui a fait changer la perception de l’OMS le 13 juillet 2020 face à ce mode de transmission :

Dans une lettre ouverte, publiée par la revue Clinical Infectious Diseases, 239 chercheurs de 32 pays avaient appelé « la communauté médicale et les organismes nationaux et internationaux compétents », à commencer par l’OMS, à reconnaître l’existence d’un « potentiel important d’exposition par inhalation aux virus dans les gouttelettes respiratoires microscopiques à de courtes et moyennes distances ».’

Voici l’article de l’OMS qui confirme le risque d’une transmission aérienne du virus :

https://www.un.org/fr/coronavirus/articles/risk-confirmed-of-aerial-virus-transmission#:~:text=%C2%AB%20Dans%20ces%20%C3%A9v%C3%A9nements%2C%20la%20transmission,%C2%BB%2C%20admet%20l’OMS.

Voici une étude qui montre que le virus reste viable dans l’air plus de 3 heures :

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejmc2004973

Les personnes les plus infectables par le SRAS-CoV-2 (COVID 19)

Une donnée importante de la recherche du Berlin Institute of Health est que les personnes les plus infectables par le SRAS-CoV-2 (COVID 19) sont les personnes qui ont les récepteurs ACE2 de plus grande densité. Je vous rappelle que les récepteurs ACE2 sont les récepteurs des cellules des voies respiratoires « ciliaires » qui se font infecter par le SRAS-CoV-2 (COVID 19).

La densité de ces récepteurs augmente avec l’âge et augmente beaucoup plus chez les hommes. C’est pour cela que cette maladie affecte beaucoup les hommes plus âgés.

Voici l’étude :

https://www.santelog.com/actualites/covid-19-mais-quelles-sont-les-cellules-que-le-virus-prefere

Ceux qui peuvent le plus infecter les autres

Les gens les plus à risque d’être infectés restent ceux qui peuvent infecter le plus les autres. Donc, plus un homme est vieux, plus il lance des virus dans l’air. Juste en respirant, en parlant et en toussant, il envoie énormément de virus dans l’air.

Contrairement à un homme âgé, un enfant infecté aura beaucoup moins de cellules infectées du fait de la densité de ses récepteur ACE2 et surtout de ses poumons qui sont beaucoup plus petits. Il enverra donc beaucoup moins de virus dans l’air avec sa respiration et ses paroles.

Déduction logique observationnelle

Maintenant que je vous ai exposé les faits, je vais vous amener dans quelques déductions logiques qui vont vous faire comprendre l’importance de mes stratégies pour contrer le SRAS-CoV-2 (COVID 19).

La transmission du SRAS-CoV-2 (COVID 19) se fait principalement par aérosol

Dans un premier temps, puisque les cellules pouvant être infectées sont uniquement les cellules des voies respiratoires « ciliaires », ce virus doit aller s’agripper directement dans les poumons pour pouvoir trouver ce type de cellule. Pour aller s’agripper directement au cellules ciliaire des poumons, le virus doit se déplacer facilement dans l’air. Il doit donc se déplacer dans ces fameuses gouttelettes microscopiques de 5 micron.

Dans un deuxième temps, une autre observation très importante qui tend à démontrer que ce virus est principalement transmis par aérosol est qu’aucun foyer ne s’est déclaré en extérieur même durant les multiples manifestations anti-masques qui ont regroupés des centaines de milliers de personnes dans plusieurs pays. 

Ces manifestants n’avaient pas de masque, ils se faisaient des câlins et ne respectaient aucunement le 2 mètres de distance. Les modes de transmission par gros postillons et toucher viral n’ont aucunement créer de foyer d’infection dans ces grandes manifestations. 

Dans un troisième temps, nous voyons bien que les régions le plus touchées dans le temps sont celles où les gens sont confinés dans leur maison par le froid ou par la chaleur. Cet été, nous avons bien vu une explosion de contaminations en Floride, au Mexique, en Californie et au Texas où la chaleur est tellement extrême que les gens sont confinés dans leur maison à l’air climatisé. L’air froid et sec et un des moyen de propagation idéal pour le SRAS-CoV-2 (COVID 19) en aérosol. 

Et maintenant que c’est la rentré ici dans nos hémisphère nord, les cas de SRAS-CoV-2 (COVID 19) explosent car nous recommençons à nous enfermer.

Dans un quatrième temps, dès le début de la pandémie, nous avons vu des gens dans un bateau de croisière Diamond Princess au mois de février 2020 attraper la maladie sans vraiment avoir de contacts. Les gens étaient pourtant confinés dans leur appartement et devenaient infectés comme par magie. Le virus se propageait belle et bien par le système de ventilation !

Dès ce moment, nous aurions dû penser au mode de transmission en aérosol.

L’OMS s’étonnait justement de la transmission:

‘’Ce sera très important d’étudier cet événement particulier, et de voir ce qui a pu mener à cette transmission parmi les gens qui sont sur le bateau. 

Dr Michael Ryan, responsable des programmes sanitaires d’urgence de l’OMS

‘’

Voici l’article :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1527396/japon-coronavirus-passagers-croisiere-evacuation-avion

Finalement, comme la littérature nous l’a bien expliqué, le SRAS-CoV-2 (COVID 19) provient des chauves-souris. Il s’avère que ce virus s’est adapté en tout premier lieu au monde des grottes dans lesquelles les chauves-souris vivent par milliers et même par millions (plus de 20 millions dans le grotte de Bracken au Texas). Le meilleur moyen pour ce virus d’infecter toutes les chauves-souris est donc de se concentrer dans l’air stagnant et non renouvelé des grottes.

Sur cette vidéo le couinement d’une chauve- souris :

Il est aussi important de noter que les chauves-souris émettent des ultrasons tellement aigus que l’oreille humaine ne les entend presque pas. Ce mode de communication a beaucoup moins tendance à émettre des gros postillons.

La logique nous force ici à conclure que les modes de transmission par gros postillons et par toucher viral sont beaucoup moins importants que par aérosol. Le mode de transmission par aérosol ne fonctionne que dans les milieu clos. À l’air libre, le nombre de virus par mètre cube se dissout trop rapidement. Pensez à la buée qui sort de votre bouche l’hiver ou la fumée de cigarette qui disparaît rapidement à l’extérieur mais qui reste bien concentrée en intérieur. La dose infectieuse est très difficile à atteindre en extérieur. C’est donc pour cela que les foyers d’infections par SRAS-CoV-2 (COVID 19) sont presque uniquement découvert dans les milieu clos.

Un autre exemple frappant est celui du bar Kirouac de la ville de Québec qui a infecté plus de 40 personnes en une seule soirée de Karaoké. Cela c’est déroulé lors d’un des premiers week-end froid au Québec. Aucune fenêtre et aucune porte n’était ouverte. Le Bar est très petit et presque sans circulation d’air. De plus, les gens criaient et chantaient. Le virus s’est rapidement concentré dans l’air et les gens ont respiré cet air toute la soirée. Cette situation devient alors très dangereuse car les gens peuvent respirer plusieurs fois la dose infectieuse dans ce genre d’environnement.

https://www.tvanouvelles.ca/2020/09/02/bar-kirouac–40-cas-positifs-et-trois-ecoles-touchees?fbclid=IwAR1Almqn87x1yM4TRE_P5faYyodgJUqdCN58Dx2lrUXKUYZErerdwxdgbfE

Il est donc important de comprendre qu’un malade SRAS-CoV-2 (COVID 19) envoit des virus dans l’air juste en respirant et encore plus en parlant et encore plus en criant et chantant !

Voici un article qui nous parlent de la différence d’infection selon que nous sommes à l’extérieur ou à l’intérieur :

https://www.bfmtv.com/sante/infographie-sans-masque-en-criant-quand-risquez-vous-le-plus-d-etre-contamine-au-covid-19_AN-202009040185.html?fbclid=IwAR0G_xZCHeqKaStnyKsYIDNlwcqNC05jZJg_32NTknLeAxOUvaidL0nUZng

Voici une vidéo d’un scientifique français qui explique bien la situation de la transmission par aérosol :

La puissance des aérosols dans l’infection SRAS-CoV-2 (COVID 19)

Nous voyons donc ici que les particules en aérosol de 5 microns sont les seules à avoir une grande facilité à s’accrocher directement aux cellules ciliaires des poumons. Elle n’ont pas besoin de passer par le réseau sanguin, elle passe directement par l’air. Dès lors que nous respirons de l’air qui est concentré en SRAS-CoV-2 (COVID 19), nous risquons de tomber malade si la dose infectieuse est absorbée.

Comment réduire le niveau de virus SRAS-CoV-2 (COVID 19) dans l’air

Comme nous l’avons démontré plus haut, le SRAS-CoV-2 (COVID 19) est surtout transporté dans l’air en mode aérosol. À l’extérieur, il se dissout rapidement car la masse d’air est extrêmement grande. Le problème c’est à l’intérieur. Le virus devient dangereux quand il est très concentré par mètre cube à l’intérieur. Le virus se concentre de plus en plus dans les endroits petits et à l’air non renouvelé. C’est exactement comme la fumée de cigarette. Plus vous êtes dans des endroits petits et mal ventilés, plus vous allez sentir la fumés de cigarette. Même votre linge va sentir si vous restez trop longtemps dans ces endroits remplis de fumée de cigarette.

Le masque 

Le masque est un bon moyen de réduire le nombre de virus dans l’air. Bien sûr, les virus peuvent passer à travers les mailles d’un masque, mais la majorité va s’accrocher aux fibres du tissu. Il est important de comprendre que le coronavirus avec sa forme de couronne est fait pour s’agripper à tout ce qu’il peut. Le masque permet donc d’éviter d’envoyer trop de virus dans l’air et aussi d’en respirer trop. Le but étant toujours d’éviter d’envoyer la dose infectieuse au niveau des cellules ciliaires des poumons. 

Il est aussi important de comprendre que le mode de transmission par aérosol ressemble à la fumée de cigarette qui sort de la bouche d’un fumeur. Il faut alors imaginer un fumeur qui porte un masque. La fumée va sortir par le haut, les côtés et le bas du masque. Elle n’ira pas directement dans la bouche de l’interlocuteur qui est en face du fumeur. Dans un milieu moindrement ventilé le masque est extrêmement utile et permet à l’interlocuteur de ne pas respirer la dose infectieuse. 

Voici une vidéo qui montre bien la puissance du masque:

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/masques-contre-le-covid-19-leur-efficacite-prouvee-en-video-57948

Aération et ventilation

Il faut aussi faire de l’aération pour se débarrasser du SRAS-CoV-2 (COVID 19) dans l’air. Le but étant toujours de réduire le nombre de virus par mètre cube. Pour cela il faut ouvrir les fenêtres, avoir un bon système d’échangeur d’air, mettre en marche régulièrement les ventilateurs de salles-de-bain et les hottes de cuisine. 

Dès lors que vous pensez qu’une personne est infectée dans votre espace de vie, vous devez aérer au maximum.

Le filtre à air

Il faut aussi installer un bon filtre dans le système de ventilation qui laisse passer le moins possible les virus. Comme mentionné plus haut, le virus va s’agripper au filtre très facilement. Noter aussi que j’ai vu dans certains articles que des systèmes d’ultraviolet pouvaient être installés au niveau du filtre de ventilation pour détruire les virus. 

Voici la solution ultime 😉

Ce n’est pas tout le monde qui a cette possibilité de ventiler son espace de vie. Surtout dans les pays froids, ventiler veut dire faire faire entrer de l’air froid et donc devoir chauffer cet air pour le confort de ses habitant. Ce qui représente des coûts assez élevés.

Un autre problème est que le virus est invisible et inodore dans l’air. Contrairement à la fumée de cigarette, nous ne savons pas vraiment si il est encore dans l’air ou non avec la ventilation.

Utiliser le feu pour détruire le virus

Contrairement à la fumée de cigarette, le SRAS-CoV-2 (COVID 19) a l’avantage d’être sensible à la chaleur. Il se détruit à 65 degré celsius. Il s’agit donc simplement de le brûler dans l’air. Pour cela, il faut simplement utiliser le feu ! 

Les chandelles

Il faut donc brûler, en premier lieu, l’air qui sort librement (sans masque) de notre bouche en milieu clos. Et aujourd’hui cela se produit principalement dans les restaurant, les bars et les rencontres familiales qui sont les seuls endroits ou les gens ont le droit de ne pas mettre de masques. Le moyen idéal pour brûler le virus dans ses interactions est la chandelle.

Il faut donc simplement disposer des chandelles sur les tables. Ce moyen devient extrêmement efficace pour brûler du virus en milieu clos.

Après, nous pouvons aussi sécuriser des espaces de vie au complet. Des chandelles disposées un peu partout dans votre espace de vie deviennent donc un moyen ultime pour nettoyer votre air du SRAS-CoV-2 (COVID 19) !

Ce moyen de protection peut tuer énormément de virus dans votre air. Comme expliqué au début de cet article, moins il y auras de virus par mètre cube, moins vous aurez de chance d’avoir une dose infectieuse pouvant vous rendre malade ou même très malade si vous respirez plusieurs fois la dose infectieuse.

Que vous soyez au restaurant, dans votre maison, dans votre chambre d’un CHSLD ou d’un EHPAD, dans votre bureau, dans un open space, vous pouvez allumez des chandelles sans causer de problèmes. De plus, ces chandelles aident à réchauffer votre air.

Les dispositifs de chauffage au propane

Les dispositif de chauffage sur bonbonne de propane deviennent dès super éliminateurs de virus dans l’air. Ils ont des flammes extrêmement puissante pouvant rapidement chauffer un espace de vie. Voici une image :

Par exemple, presque tous les systèmes de chauffage au propane utilisent la flamme pour chauffer l’air. Ces système deviennent des super éliminateurs de virus car la puissance du feu est décuplée. 

Les dispositif électriques de type serpentin

Plusieurs systèmes de serpentins électriques sont aujourd’hui utilisés pour chauffer les espaces de vie. Il s’agit simplement les installer dans les espaces qui peuvent être le plus contaminés par notre respiration.

Le feu de foyer

Bien sûr, il y a aussi le bon feu de foyer :-). Cet hiver utilisez le au maximum !

Attention à ne pas mettre le feu… Faites tout ça hors de la portée des enfants.

En espérant que cet article vous aura aidé à ne pas inspirer la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 (COVID 19) dans vos poumons.

Michel Morin

https://neutrabook.com

Les interrogations logiques

Dans cette section, j’amène quelques interrogations logiques pour lesquelles je n’ai pas assez de connaissances pour faire des déductions logiques suffisamment puissantes. Elles peuvent quand même aider pour des analyses plus poussées.

Pourquoi les gros postillons infectent moins

Selon mes observations logiques du pourquoi les gens à l’extérieur ne sont presque jamais infectés est que les gros postillons ont beaucoup moins de chance de se rendre dans les poumons car ils sont gros et atterrissent souvent dans le visage et la bouche de l’autre personne. Donc, il y en a beaucoup moins qui se rendre aux poumons directement.

Ces postillons sont aussi composés d’énormément de cellules provenant de la salive. Peut être que les virus ont tendance à rester pris dans ce plasma cellulaire de la salive avec des cellules n’ayant pas de récepteurs ACE2. 

Aussi, peut être qu’il n’y a pas énormément de réseaux de circulation sanguine pouvant emporter le virus vers les cellules ciliaires des poumons.

Pourquoi le toucher viral infecte moins que l’aérosol

Si vous apportez avec vos doigts une dose de virus SRAS-CoV-2 (COVID 19) vers votre bouche, votre nez ou vos yeux, les chances que le virus atterrisse sur vos cellule ciliaires sont beaucoup moins fortes que par aérosol. Le passage dans le réseau sanguin n’est pas simple du fait déjà de votre système immunitaire qui est actif pour les intrus. Notez ici que je n’ai pas d’informations sur la transmission par le réseau sanguin pour l’instant. 

La fumée de cigarette virusicide ?

Finalement, il serait intéressant de voir si justement si la fumée de cigarette n’aurait pas un effet virusicide sur le  SRAS-CoV-2 (COVID 19). Je dis cela car durant le pic de la crise, certains scientifiques se sont demandés si la nicotine ne permettait pas de détruire ou d’atténuer le virus car les fumeurs semblaient moins infectés. Il faudrait donc maintenant se demander si ce n’est pas la fumée de cigarette qui à un effet virusicide sur le SRAS-CoV-2 (COVID 19).

Si c’est le cas, alors pourquoi ne pas trouver d’autres types de fumée moins moins toxiques pouvant détruire le virus dans l’air. Il faudrait tester par exemple l’encens ou les diffuseurs d’huile essentielle.

Le masque avec serpentin électrique

J’ai vu dernièrement Lady GAGA avec un masque électrique. Il serait très intéressant d’imaginer un masque avec un serpentin électrique. Ce genre de masque pourrait brûler tous les virus proches du visage !

Faire des objets avec du savon solide

Il faudrait voir si les virus de type coronavirus vivent longtemps sur du savon solide. Si ce n’est pas la cas, nous pourrions alors penser à faire pleins d’objets en savon solide comme des crayons, des jetons de poker au casino, des cartes, etc… On pourrait même penser à faire des masques en tissu mais remplis de savon solide comme filtre.

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